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Posts in ‘Rencontres’

2 Nouveaux Auteurs à suivre

fév 15

Côté Photo

Nicolas Mithois a 28 ans.
Il commence la photo par hasard (merci Nat), en utilisant les rues de Paris comme terrain de jeu.
L’observation, un jeu sans fin.
Il aime “l’Instant Décisif”, les paysages urbains, le hasard, la chance …
- Exposition sur le thème du Reflet à Paris, La Fabrique, en 2004.
- Exposition Pro/Am à l’Espace Beaurepaire, Paris, juin 2005
- Exposition à l’Espace Beaurepaire, Paris, novembre 2005
- Lauréat du concours SFR Jeunes Talents et exposition aux Transphotographiques de Lille, mai 2007.
- Finaliste du concours SFR Jeunes Talents / Réponse Photo sur l’urbanité et exposition à la Maison Européenne de la Photographie, Paris, septembre 2007

Plus de photos : Nicolas Mithois

Côté Vidéo

3Lézards ce sont 3 associés et amis (et vice versa) en provenance du beau Sud qui filment ensemble. Des courts, du théâtre, des plateaux TV… A nous tous, on a touché un peu à tout, sauf au Loto bien sûr!Ben, Fred et Alain sont heureux de vous présenter leurs réalisations diverses et variées pour votre plaisir. Et si ça ne fait pas plaisir, on fera mieux la prochaine fois!
http://www.3lezards.com

Lab, le gagnant du concours Canon EOS, nous a rapporté ses souvenirs du Kenya !

nov 26

Bordelais d’origine, artiste plasticien, sculpteur et aujourd’hui photographe, Alain Laboile, heureux gagnant du concours Canon EOS en avril dernier, avait remporté un EOS 400D et un safari au Kenya. Exposé au Salon de la Photo en Octobre dernier avec ses clichés gagnants, il prenait simultanément l’avion pour s’envoler vers … le Kenya !
De cette aventure palpitante, Lab est revenu avec de magnifiques clichés qu’il expose sur Eyeka.
Nous l’avions interviewé avant son départ afin de le connaître un peu plus, voici ce qu’il révèle de ce passe-temps aujourd’hui devenu une véritable passion :

Eyeka : Depuis combien de temps pratiquez-vous la photo ?
Lab : Je pratique la photo depuis 2004 avec l’achat de mon premier appareil photo numérique.

E : Qu’est-ce qui vous a amené à faire de la photo ?
L
 : C’est un peu sous la contrainte. En effet je m’étais résolu à prendre en photo quelques unes de mes créations afin de me constituer un « book » pour ma clientèle.
Au final j’ai plongé dans la photographie, et je n’ai jamais constitué mon book… 

E : De quelle façon pratiquez-vous la photo ?
L : Il y a quelques mois encore, ma « production » photographique était exclusivement constituée de macro d’insectes(au grand désespoir de ma femme voyant grandir les enfants).
Aujourd’hui, j’ai découvert le grand angle et avec lui, le « portrait de famille » (ma femme est heureuse). 
Il va sans dire que ma pratique de la photo ne serait pas ce qu’elle est sans l’existence d’un site (dédié Canon)que je fréquente assiduement: Planète-Powershot.

E : Quand vous prenez une photo quel est le point le plus important, sur lequel vous vous focalisez ?
L : Sur l’idée, je pense que c’est le moteur quand je fais une photo.
Pour un « portrait de famille » l’idée est souvent suscitée par mes enfants eux mêmes lors d’un jeu, et je visualise ce que je veux cueillir. Pour une macro,  l’idée germe dans ma tête et à moi de trouver le moyen de la réaliser, les contraintes techniques, netteté,   profondeur de champ prennent ici plus de place.

E : Quel sont les lieux et/ou les sujets que vous préférez shooter ?
L : Je note que 90% de ma production photographique est réalisée à trois mètres de ma porte d’entrée.
Mon bout de jardin en friche et les fils électriques qui le surplombent sont mon décor, mes enfants et les insectes qui peuplent ce petit lopin de terre en sont les acteurs…

E : Pourquoi avez-vous choisi Eyeka ?
L : Eyeka m’a été indiqué par un membre de Planète-powershot et j’ai plongé dans cet univers éclectique et convivial. 

E : Que pensez-vous de ce type de plateforme de partage de contenu et de l’émergence du contenu amateur dans les médias ?
L : Etre visible et rendre visible son propre tavail est le but de chaque photographe et vidéaste. Eyeka répond à cette attente, et est allé bien au-delà des miennes.

Suite à ce voyage, Lab écrit :
" Eyeka et Canon m’ont offert le Kenya pendant dix jours, furtifs et intenses comme un éclair. Le vacarme et la poussière sur la piste, le silence au milieu des éléphants d’Amboseli, l’aridité de Tsavo, les fauves à deux pas, la terre rouge, l’eau rare… J’ai plus d’images dans la tête que sur mes cartes mémoires, je vous livre ce que j’ai pû voler aux animaux et aux hommes."

Voici ses collections de photos à découvrir sur la page Eyeka de Lab : cliquez ici
-          Kenya
-          Masaïs
-          Wasini Island
-          Dyptiques Kenya (ci-dessous)

Frédéric Grimaud

nov 23

J’ai toujours vu mon entourage avec des appareils photographiques. Mon arrière grand-père tenait un commerce de photographie à Vence, mon grand-père et ma mère faisaient aussi beaucoup de noir et blanc.
Autodidacte, j’ai commencé sérieusement la photographie en noir et blanc et en couleur en 1997 pendant mes études de biologie. Dans les premiers temps, j’étais surtout porté sur le paysage et l’abstrait.
J’ai ensuite entrepris un travail sur les musiques actuelles en surimpression depuis 1997 (aucune retouche numérique, surimpressions réalisées en diapo pendant la prise de vue) que je continue actuellement.
Je m’intéresse aujourd’hui à l’homme, sa condition et ceux que l’on oublie. Je me retrouve beaucoup plus dans le reportage/documentaire, donc du terrain, que dans le travail de studio.
J’attache une grande importance à l’esthétisme !
Ces moments précis où le "tableau" semble figé pour l’éternité sont des instants uniques dont je savoure l’existence.
J’ai toujours voulu garder des traces, des souvenirs.
Je ne cherche pas à me restreindre et travaille tous les thèmes qui me touchent :
le paysage, le portrait, les concerts, la danse et le spectacle en général, la macrographie, l’abstrait, les voyages, les textures, les regards, les friches, les mouvements… constituent mon univers. C’est ma façon de progresser.
Mon but étant de réaliser des reportages pour des magazines et agences.

http://marici.free.fr


Pour infos :

. Prochaine exposition : courant 2008 dans la galerie Kernotart dans le 15è sur le thème des friches industrielles suite à la sortie du livre « La Mauvaise Herbe Urbaine »

. Reportage sur les Enfants des rues de Kathmandu et les métiers de la vallée, Népal 2007 

1er prix au concours international de la photographie 2007 (ICA) Lucie Awards dans la catégorie Still Life (www.photoawards.com

2nd Place - Merit of Excellence - Concours Black & White Spider Awards 2007, catégorie Still Life 

Exposition de photographies de concert « Lumières Rock » à Objectif Bastille, Paris Bastille, décembre 2006 et janvier 2007 

Exposition « My India » au VISA Off, dans le cadre du festival du photo-reportage Visa pour l’Image 2006, Perpignan

Livres édités :
Ils sont le Conseil général de l’Eure (les métiers du Département en noir et blanc format carré)
La Mauvaise Herbe Urbaine (Grafs et travail sur les friches : peintures, textures, détails, plans larges…)

En cours
. Commande du Conseil général de Seine-Maritime pour valoriser les intérieurs du Château de Clères par un travail photographique (exposition de juillet 2008 à janvier 2009 dans le parc)

Voir ses photos sur Eyeka

Rencontre avec Anne Bouisset, membre du jury Eyeka Series

mai 14

Bonjour Anne, pouvez-vous tout d’abord vous présenter s’il vous plaît ?

Après avoir longtemps travaillé au sein des chaînes de télévision : Paris Première (directrice de la programmation), Canal + (programmation et production), j’exerce aujourd’hui une activité de conseil.

En tant que directrice des programmes et des tendances chez TVMI Deep Blue (Aegis Media), j’interviens auprès des chaînes de télévision et des acteurs d’internet sur le positionnement, l’organisation des contenus et la définition des lignes éditoriales.

Que change pour vous Eyeka dans la marché de l’ audiovisuel ?

Il est un peu tôt pour le dire … Mais dans l’idéal Eyeka pourrait devenir une pépinière de nouveaux talents.

Qu’attendez-vous des auteurs Eyeka et de leurs séries ?

Un nouveau langage, de nouvelles écritures,  et plus largement : de la liberté, de la créativité, de l’audace …

Sur quels critères vous basez-vous pour produire,  acheter, programmer ou sponsoriser une série ?

L’intuition reste Le critère déterminant. Elle intègre la probabilité d’une rencontre entre un public et un programme et l’adéquation du propos avec notre époque.

Découvrez les dernières séries inscrites en vous rendant sur la page Eyeka Series.

 

Rencontre avec Nicolas Coppermann, membre du jury Eyeka Series

avr 26

Nous publierons réguliérement sur le blog des entretiens réalisés avec les membres du jury du concours Eyeka Series. Ceci permettra à ceux qui souhaitent participer de mieux connaître le jury et de comprendre quelles sont ses attentes.  

Bonjour Nicolas, pouvez-vous tout d’abord vous présenter s’il vous plaît ?

Jusqu’à juin 2006, j’étais directeur adjoint des programmes de M6, en charge de la fiction et du secrétariat général des programmes. J’ai rejoint il y a dix mois le groupe Marathon où je dirige Téléimages, société de production de fiction qui produit et développe des séries et des mini séries pour toutes les chaines.

Que change pour vous Eyeka dans la marché de l’ audiovisuel ?

Idéalement, Eyeka sera une source d’identification de nouveaux talents et de nouvelles formes d’écriture audiovisuelles/multi-support, à un moment où notre secteur doit se renouveler dans l’offre de programmes et les modes de diffusion et de contact avec le public.

Qu’attendez-vous des auteurs Eyeka et de leurs séries ?

A priori, de l’humour. Un mélange de créativité et d’innovation qui ne s’affranchisse pas pour autant d’une volonté d’aller vers un public et de « raconter des histoires »…

Sur quels critères vous basez-vous pour produire, acheter, programmer ou sponsoriser une série ?

Cf ci-dessus : ma perception de l’originalité… et du potentiel d’attraction sur une cible clairement identifiable de public…. Bref rien de très objectif.

Découvrez les dernières séries inscrites en vous rendant sur la page Eyeka Series

Retour sur mes origines. Rencontre avec Roussa

mar 12

 

Depuis combien de temps pratiquez-vous la photo ?

…Comme beaucoup, j’ai commencé la photo avec un appareil argentique (un vieux boîtier russe de marque Pentacon…) et à développer moi-même mes photos, sous le regard vigilant de mon père, dès l’âge de 12, 13 ans dans la salle de bain familiale.
Persuadé de jouer les apprentis sorciers, j’étais fasciné (et le demeure toujours) au moment même où la photo se révèle et fixe les noirs, et je pense que ce moment nous échappe toujours, comme un rituel de passage, nécessaire, de la création à celui de l’impression, du réfléchi au tactile.
Maintenant, si l’on parle de photos dans un but et une démarche « artistique », je dirais que je pratique « réellement » depuis 2002.

Qu’est-ce qui vous a amené à faire de la photo ?

…Sans aucunes hésitations, le cinéma.
Passionné par la vidéo et le montage, c’est donc naturellement que je jongle entre image fixe et image en mouvement. En découvrant Jim Jarmush, David Cronenberg où David Lynch, j’ai pris conscience de l’importance de la photo au cinéma et de la réflexion qui s’impose autour du cadre.
La photographie est un médium passionnant car c’est le seul qui permet de recréer une disparition mentale, un fragment de temps qui nous a échappé, c’est pour cela qu’il est un espace purement subjectif : chaque photo est propre à son auteur et chaque cliché une tentative d’autobiographie.

De quelle façon pratiquez-vous la photo ?

…de manière compulsive.
Comme un besoin et une envie irrésistible. Je peux passer plusieurs jours, voire plusieurs semaines, à laisser mon appareil dans son étui puis passer des journées entières à mitrailler. C’est selon. L’appareil est un outil (excusez-moi pour ce pléonasme), un « entre-deux », entre l’instant de la prise de vue et le cliché définitif.

Quand vous prenez une photo quel est le point le plus important, sur lequel vous vous focalisez ?

… Ma recherche en photo se pose à la fois sur les couleurs et leur agencement, quant à la lumière, sur le vif ou recrée, elle tient une position maîtresse comme garante d’un bon fonctionnement.
L’approche du numérique et du traitement informatique permet également une recherche poussée sur les textures, une possibilité d’accumuler des couches, et de créer une matière nouvelle, une « nouvelle chair », qui donne à la photo un statut qui n’était pas possible d’envisager auparavant…

Quel est le lieu que vous préférez shooter ?

…Ils sont multiples. De préférence la rue, avec son lot d’aléatoire et d’éphémère (graphs, tags, affiches déchirées, foules). J’envisage maintenant un travail en studio sur le portrait, qui est un genre à la fois populaire et totalement fascinant. Le visage est une source inépuisable en photo et, qui plus est, constamment renouvelé. La remise en cause du photographe y est constante.
   
Pourquoi avez-vous choisi d’être béta-testeur pour Eyeka ?

…J’ai découvert le site d’Eyeka par hasard, en feuilletant un magazine qui décrivait la naissance du site. Avoir fait le choix d’être bêta-testeur c’est comme décider d’embarquer pour une terre inconnue. L’attrait du « voyage » sans doute…

Que pensez-vous de ce type de plateforme de partage de contenu et de l’émergence du contenu amateur dans les médias ?

… A la base, je trouve cela plutôt attrayant. Une plate-forme qui vous permet d’héberger vos photos et qui vous donne la possibilité de créer un réseau de passionnés, avec une autorisation de diffusion des photos permettant d’éviter le tout et le n’importe quoi, je dis « banco ».
De plus, le véritable « amateurisme » en photo (ou vidéo), vivier où foisonne de nombreuses idées et inventivités, est souvent une première étape à la « professionnalisation », une peur d’aller plus loin, le plus souvent.
Comme ce type de plate-forme vise à terme à inviter les professionnels à venir voir les différents talents que le site héberge, je trouve cela encore plus intéressant.
Dans un idéal, la création d’un réseau physique entre membres, voire la possibilité d’une exposition commune serait un premier aboutissement.

Rencontre avec Jeremy des Filmistes

fév 20

 

 Je commence par une question bateau : d’où viennent les Filmistes, et quelle est au juste l’histoire de votre "dream team" ?

Les Filmistes sont nés d’une envie commune de faire des films, sans avoir à entrer dans un système de production classique, souvent long et fastidieux. Du coup, le format très court s’est un peu imposé à nous et le fait de créer sous contrainte (temps, durée, thème), nous obligeait à une rigueur intéressante. Alors on s’est téléphoné, on en a discuté, et on l’a fait.

Ça paraît facile dis comme ça, mais en réalité combien de temps avez-vous mis pour monter le projet ? Vous disposiez également de matériel au départ pour produire ces films ?…

En réalité, cela a presque été aussi rapide a dire qu’a faire. On a commencé par se fixer un thème et un rendez-vous 2 semaines plus tard. Au bout de ces deux semaines, on avait nos premiers films. Depuis on a revu nos ambitions à la baisse, on est passe a 3 semaines.
Nous n’avions pas vraiment de matériel au départ, certains avaient des mini-DV, voir des video8, et ceux qui n’en avaient pas s’en faisaient prêter. Avec le temps certains ont investi dans du matériel mais pour le moment ça reste assez léger.

Quel bilan tires-tu à présent de l’aventure ?

Pour le moment, l’aventure est plutôt positive puisque on est toujours là !
 
En terme de création, le développement des webtv sur Internet et l’homogénéisation des formats vidéos internet et mobile a-t-elle influencé votre manière d’écrire et de concevoir vos films ?

Absolument pas… ce qui influence le plus notre manière d’écrire ou de concevoir nos films, c’est la contrainte de temps que nous nous sommes imposée, et les moyens dont nous disposons, mais on ne veut pas se brider pour coller a un format de diffusion

Pourtant vous devez composer avec un marché plutôt exigent en la matière, que ce soit en terme de formats ou même de thèmes…

On est peut être un peu vigilant sur le choix de nos thèmes, mais sinon, le but étant de rester le plus libre possible au niveau de la créativité, on essaie de ne pas se brider

Que prévoyez-vous pour la suite ? Des projets de commandes, une évolution vers des courts ou des long-métrages montrés en festival, ou vous n’aspirez pas du tout à retourner dans le circuit traditionnel ? Bref, plutôt Tv, webtv, cinéma, ou les 3 à la fois ?

Les 3 à la fois ! on a déjà quelques projets de commandes en court de développement, de nouveaux films qui seront bientôt terminés, certains filmistes commencent a travailler sur des projets plus personnels, plus longs, et pour le web un partenariat prometteur avec Eyeka ! bref, l’année s’annonce bien remplie
Justement, comment imagines-tu ce partenariat avec Eyeka, de quoi aurais-tu envies, en terme de services ou de projets ?

Ce serait peut-être intéressant d’essayer de développer des projets de fictions pour le web ou ce genre de choses.

Un projet de série par exemple ?

Oui, pourquoi pas.

Dernière question. Quels sont selon toi les atouts et les handicaps d’Eyeka ?

Les atouts : la communauté, l’ergonomie, l’equipe, la nouveauté des fonctions.

Les handicaps : peut-être la sortie du site sur un terrain déjà pas mal occupé

Rencontre avec Rekyus

fév 06

 


Depuis combien de temps pratiquez-vous la photo ?

J’ai acheté mon premier reflex en septembre 2005, c’est à partir de ce moment que j’ai véritablement commencé à pratiquer la photo.

Qu’est-ce qui vous a amené à faire de la photo ?

J’aime voyager seul et la photo s’avère être un excellent compagnon de route. De plus, lorsque je suis à l’étranger je m’imagine reporter, je tiens un carnet de route, je fais des témoignages, etc. la photo s’est donc logiquement présentée à moi pour parfaire mon fantasme journalistique.

De quelle façon pratiquez-vous la photo ?

De manière aléatoire. Mon appareil est volumineux et ne me permet pas de l’avoir sur moi à tous moments. Je consacre donc une journée par semaine à la prise de vue où je sors de bon matin pour ne rentrer que le soir. Mais c’est lors de mes déplacements à l’étranger que je suis le plus productif. Le voyage m’inspire,  et comme mon œil se fatigue vite d’un lieu qu’il a trop vu/bu, j’ai besoin d’aller au-devant de nouveaux horizons pour me ressourcer.

Quand vous prenez une photo quel est le point le plus important, sur lequel vous vous focalisez ?

Mettre en valeur l’insignifiant. Le petit truc négligé par les autres et qui ne demande qu’à être vu et saisi.

Quel est le lieu que vous préférez shooter ?

La ville ! Étant citadin c’est là où je me sens le plus à l’aise.

Pourquoi avez-vous choisi d’être béta-testeur pour Eyeka ?

J’aimerais commencer à m’investir davantage dans la photographie, c’est-à-dire pas simplement prendre des photos mais comprendre les moyens de postproduction et de diffusions, de façon à faire connaître mon travail. Pour cela je me base essentiellement sur l’Internet qui offre de nombreuses possibilités. J’ai vu une annonce de Eyeka dans le magasine « Photo », je suis allé voir et j’ai été charmé !

Que pensez-vous de ce type de plateforme de partage de contenu et de l’émergence du contenu amateur dans les médias ?

Ce type de plateforme est idéal pour se faire connaître et découvrir le travail des autres. Les beta-testeurs sur Eyeka peuvent communiquer entre eux, s’échanger des avis, se créer des réseaux. Le partage est essentiel car il nous empêche d’être -complaisamment- fermé sur nous-même. Il y a toute une communauté d’amateurs à l’extérieur qui fourmille de créativité et qui ne demande qu’à s’exprimer. L’explosion des médias explique en grande partie l’émergence de ce « contenu amateur ».  Bien entendu il ne suffit pas d’avoir ses photos sur une plateforme de partage pour s’estimer satisfait ; il faut qu’il y est un suivi derrière : un partenariat avec des agences de photo par exemple afin qu les gens qui, comme moi,  souhaitent percer dans le milieu puissent obtenir des débouchées professionnelles… 

Rencontre avec Moland Fengkov aka Maurice Virivau

fév 06

Depuis combien de temps pratiquez-vous la photo ? Pourquoi avoir choisi la photo plutôt qu’un autre medium?

Je pratique la photo depuis mon adolescence. Mes amis m’offraient régulièrement des appareils compacts, car ils avaient remarqué ma tendance à vouloir imprimer sur la pellicule les bons et les mauvais moments de la vie.
J’entretiens un rapport particulier avec la notion de traces, la lutte contre ce que j’appelle la mémoire volatile, cette mémoire sélective qui nous fait nous rappeler des choses, des sensations, des émotions, des événements, à travers un prisme totalement subjectif et parfois trompeur.

Depuis 2001 environ, j’ai commencé à pratiquer la photo de façon plus sérieuse. Elle est devenue non plus un simple moyen d’archiver les instants, mais un véritable moyen d’expression artistique. Je suis journaliste, mon travail consiste à rendre compte, à travers les mots, mais aussi à travers l’image. J’ai choisi la photo comme l’un de mes moyens d’expression privilégié pour le pouvoir évocateur que renferme l’image. Je ne crois pas que l’objectivité existe réellement. A travers une photo, on parle également de soi, on offre son propre point de vue sur le monde.

De quelle façon pratiquez-vous la photo ? Quand vous prenez une photo quel est le point le plus important, sur lequel vous vous focalisez ?

Je vois la vie en noir et blanc. Je lui trouve une force évocatrice intemporelle. En noir et blanc, je travaille en argentique, avec de la 3200.
Je n’utilise jamais de flash, j’aime le grain et les forts contrastes proches d’un certain expressionnisme. Le cadrage et la composition priment, après le sujet de la photo lui-même. Je ne m’intéresse que peu à l’architecture, aux paysages, aux textures. Je préfère les scènes de vie et les gens, l’échange et la rencontre à travers un objectif. Le Querrec dit que lorsqu’on prend une photo, on est comme un metteur en scène, on doit parvenir à agencer les différents protagonistes dans l’espace et saisir le fameux instant décisif.
Je pratique également depuis peu la couleur, en numérique. Mais là, je travaille les photos en atténuant les couleurs (en désaturant les photos), j’aime ces couleurs discrètes qui restent proches du noir et blanc.

J’ai pu remarquer que vous jouez beaucoup avec les reflets. Qu’est-ce que cela signifie pour vous ? Pourquoi avoir choisi le reflet ? Comment, d’un point de vue technique, les réalisez-vous ?

Les reflets représentent pour moi les différentes dimensions qui s’expriment par le regard propre à chacun. Mille et une façon d’appréhender le monde.
J’ai l’impression d’être le seul à voir ces chocs de dimensions que je tente de capter. D’un  point  de  vue  technique,  c’est  assez simple. Il  suffit de  faire  le point sur  les reflets  eux-mêmes…

J’ai également pu constater que vous aviez réalisé une série sur les concerts ; selon vous qu’est-ce qu’une image peut capter de la musique ?

L’énergie  avant tout. La force d’un concert, c’est cette débauche d’énergie communicatrice. A travers les photos, c’est ce que  je  tente de restituer.
Un sujet en concert, notamment les concerts de rock, est constamment en mouvement. Il s’agit de montrer sur une image fixe ces mouvements, et l’électricité de l’atmosphère.

Pourquoi avez-vous choisi d’être béta-testeur pour Eyeka ?

Pour pouvoir côtoyer des photographes de talent. Pour pouvoir montrer mon travail sérieusement. Et  profiter des services efficaces de Eyeka.

Que pensez-vous de ce type de plateforme de partage de contenu et de l’émergence du contenu amateur dans les médias? Qu’est-ce que ce type de plate-forme pourrait vous apportez personnellement ? Comment imaginez-vou sla plate-forme idéale ?

L’émergence du contenu amateur sur le Net  est une excellente  chose. Je  crois qu’on a tiré les bonnes  leçons à la suite de l’explosion de la bulle à la fin des années 90. A présent, avec  ce  qu’on appelle le Web.2 et  la prolifération des blogs, on se rend compte de la multitude des compétences, des talents anonymes, et les portails multimédia savent utiliser intelligemment le son, la photo, la vidéo, la télévision et la radio sur le Net, dans un équilibre ludique et à la fois passionnant. La sélection naturelle va opérer, mais il en sortira de vraies surprises, de véritables découvertes. Chacun a sa chance, celle d’être reconnu. A présent, je ne m’imagine pas de plate-forme idéale, je suis trop peu calé en la matière.

Wait and see.

Visitez le site de Moland Fengkov

Rencontre avec Serge Fournier

jan 31

Jeunes réalisateurs talentueux, professionnels et créatifs, mais surtout grands adeptes de fausses pubs, farces et autres délires en vidéo, Les filmistes est un collectif qui ne se prend pas au sérieux. 

A l’occasion de leur arrivée sur Eyeka, nous avons rencontré Serge Fournier, président de leur société de production La Franco American Films qui nous explique le concept développé par Les Filmistes.
Il évoque également l’importance et la nécessité de stimuler le phénomène de "mass-creation" à la fois pour offrir une véritable vitrine à ces créateurs et découvrir de nouveaux talents, et pour ouvrir les nouvelles voies d’expression au travers de nouveaux medias tels qu’Eyeka.

Le débarquement des Filmistes sur Eyeka et la création prochaine d’une page qui leur sera entièrement dédiée promet déjà de nouvelles vidéos drôles et surprenantes. 

 

 

Découvrez quelques réalisations des Filmistes :