Bordelais d’origine, artiste plasticien, sculpteur et aujourd’hui photographe, Alain Laboile, heureux gagnant du concours Canon EOS en avril dernier, avait remporté un EOS 400D et un safari au Kenya. Exposé au Salon de la Photo en Octobre dernier avec ses clichés gagnants, il prenait simultanément l'avion pour s'envoler vers ... le Kenya !
De cette aventure palpitante, Lab est revenu avec de magnifiques clichés qu'il expose sur Eyeka.
Nous l’avions interviewé avant son départ afin de le connaître un peu plus, voici ce qu’il révèle de ce passe-temps aujourd'hui devenu une véritable passion :

Eyeka : Depuis combien de temps pratiquez-vous la photo ?
Lab : Je pratique la photo depuis 2004 avec l'achat de mon premier appareil photo numérique.

E : Qu'est-ce qui vous a amené à faire de la photo ?
L
 : C'est un peu sous la contrainte. En effet je m'étais résolu à prendre en photo quelques unes de mes créations afin de me constituer un « book » pour ma clientèle.
Au final j'ai plongé dans la photographie, et je n'ai jamais constitué mon book... 

E : De quelle façon pratiquez-vous la photo ?
L : Il y a quelques mois encore, ma « production » photographique était exclusivement constituée de macro d'insectes(au grand désespoir de ma femme voyant grandir les enfants).
Aujourd'hui, j'ai découvert le grand angle et avec lui, le « portrait de famille » (ma femme est heureuse). 
Il va sans dire que ma pratique de la photo ne serait pas ce qu'elle est sans l'existence d'un site (dédié Canon)que je fréquente assiduement: Planète-Powershot.

E : Quand vous prenez une photo quel est le point le plus important, sur lequel vous vous focalisez ?
L : Sur l'idée, je pense que c'est le moteur quand je fais une photo.
Pour un « portrait de famille » l'idée est souvent suscitée par mes enfants eux mêmes lors d'un jeu, et je visualise ce que je veux cueillir. Pour une macro,  l'idée germe dans ma tête et à moi de trouver le moyen de la réaliser, les contraintes techniques, netteté,   profondeur de champ prennent ici plus de place.

E : Quel sont les lieux et/ou les sujets que vous préférez shooter ?
L : Je note que 90% de ma production photographique est réalisée à trois mètres de ma porte d'entrée.
Mon bout de jardin en friche et les fils électriques qui le surplombent sont mon décor, mes enfants et les insectes qui peuplent ce petit lopin de terre en sont les acteurs...

E : Pourquoi avez-vous choisi Eyeka ?
L : Eyeka m'a été indiqué par un membre de Planète-powershot et j'ai plongé dans cet univers éclectique et convivial. 

E : Que pensez-vous de ce type de plateforme de partage de contenu et de l'émergence du contenu amateur dans les médias ?
L : Etre visible et rendre visible son propre tavail est le but de chaque photographe et vidéaste. Eyeka répond à cette attente, et est allé bien au-delà des miennes.

Suite à ce voyage, Lab écrit :
" Eyeka et Canon m'ont offert le Kenya pendant dix jours, furtifs et intenses comme un éclair. Le vacarme et la poussière sur la piste, le silence au milieu des éléphants d'Amboseli, l'aridité de Tsavo, les fauves à deux pas, la terre rouge, l'eau rare... J'ai plus d'images dans la tête que sur mes cartes mémoires, je vous livre ce que j'ai pû voler aux animaux et aux hommes."

Voici ses collections de photos à découvrir sur la page Eyeka de Lab : cliquez ici
-          Kenya
-          Masaïs
-          Wasini Island
-          Dyptiques Kenya (ci-dessous)