Depuis combien de temps pratiquez-vous la photo ?

J’ai acheté mon premier reflex en septembre 2005, c’est à partir de ce moment que j’ai véritablement commencé à pratiquer la photo.

Qu'est-ce qui vous a amené à faire de la photo ?

J’aime voyager seul et la photo s’avère être un excellent compagnon de route. De plus, lorsque je suis à l’étranger je m’imagine reporter, je tiens un carnet de route, je fais des témoignages, etc. la photo s’est donc logiquement présentée à moi pour parfaire mon fantasme journalistique.

De quelle façon pratiquez-vous la photo ?

De manière aléatoire. Mon appareil est volumineux et ne me permet pas de l’avoir sur moi à tous moments. Je consacre donc une journée par semaine à la prise de vue où je sors de bon matin pour ne rentrer que le soir. Mais c’est lors de mes déplacements à l’étranger que je suis le plus productif. Le voyage m’inspire,  et comme mon œil se fatigue vite d’un lieu qu’il a trop vu/bu, j’ai besoin d’aller au-devant de nouveaux horizons pour me ressourcer.

Quand vous prenez une photo quel est le point le plus important, sur lequel vous vous focalisez ?

Mettre en valeur l’insignifiant. Le petit truc négligé par les autres et qui ne demande qu’à être vu et saisi.

Quel est le lieu que vous préférez shooter ?

La ville ! Étant citadin c’est là où je me sens le plus à l’aise.

Pourquoi avez-vous choisi d'être béta-testeur pour Eyeka ?

J’aimerais commencer à m’investir davantage dans la photographie, c’est-à-dire pas simplement prendre des photos mais comprendre les moyens de postproduction et de diffusions, de façon à faire connaître mon travail. Pour cela je me base essentiellement sur l’Internet qui offre de nombreuses possibilités. J’ai vu une annonce de Eyeka dans le magasine « Photo », je suis allé voir et j’ai été charmé !

Que pensez-vous de ce type de plateforme de partage de contenu et de l'émergence du contenu amateur dans les médias ?

Ce type de plateforme est idéal pour se faire connaître et découvrir le travail des autres. Les beta-testeurs sur Eyeka peuvent communiquer entre eux, s’échanger des avis, se créer des réseaux. Le partage est essentiel car il nous empêche d’être -complaisamment- fermé sur nous-même. Il y a toute une communauté d’amateurs à l’extérieur qui fourmille de créativité et qui ne demande qu’à s’exprimer. L’explosion des médias explique en grande partie l’émergence de ce « contenu amateur ».  Bien entendu il ne suffit pas d’avoir ses photos sur une plateforme de partage pour s’estimer satisfait ; il faut qu’il y est un suivi derrière : un partenariat avec des agences de photo par exemple afin qu les gens qui, comme moi,  souhaitent percer dans le milieu puissent obtenir des débouchées professionnelles…