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Rencontre avec Marc alias Markcoxx

By Mikhail Kachakhidze on mardi 16 janvier 2007 12h11 Featured Authors 0

 

 

Qu’est-ce qui t’a amené à faire de la photo ?
 
Au départ, il y a quatre ou cinq ans, j’étais complètement anti-photo, je n’aimais pas la photo car pour moi les souvenirs devaient rester dans la tête, et les photos diminuaient leur intensité. Mais en préparant un voyage, je me suis acheté un petit appareil à 2 Mpx. J’ai tout de suite adhéré parce qu’avec le numérique le résultat apparaît directement, c’est instantané et interactif. Alors je m’y suis mis et je suis passé au réflex : un canon EOS 300 D. Je n’y connaissais rien à l’époque, mais maintenant, pour moi le réflex devient une drogue. En plus, avec les objectifs, on peut vraiment donner beaucoup plus de profondeur à une image, lui donner un sens.

De quelle façon pratiques-tu la photo ?

Mon appareil ne me quitte jamais, mais je ne le sors pas forcément tous les jours. Pour que je le sorte il faut que quelque chose attire mon attention quand je me ballade: un personnage, une couleur, une ambiance. L’autre jour, c’était un marchand de journaux dans son kiosque qui était totalement immobile, ou encore, à Barbès en fin de journée, un vieux dans son magasin vide, fatigué et appuyé sur sa canne.

Quand tu prends une photo quel est le point le plus important sur lequel tu te focalises ?

L’esthétique et la perspective, même si je ne suis pas influencé par un courant particulier. Ce qui m’influence, c’est ce que je vois dans la rue. A chaque fois que je prends une photo, je me focalise sur mon sujet et celui que je préfère traiter c’est la rue, le côté urbain, street life, l’ambiance, le métro...
 
Quel est le lieu que tu préfères shooter ?

A Paris, ce que je préfères shooter c’est la ligne aérienne du métro, parce qu’il y a deux dimensions : le métro et la ville. C’est beau qu’il y ait plusieurs niveaux que ce soit lorsque l’on est dans le métro et qu’on voit la ville en dessous ou l’inverse lorsque l’on voit la rame aérienne depuis le trottoir. Les squats de graffitis ou les coins un peu glauques éclairés par les phares d’une voiture qui passe sont aussi des éléments très photogéniques de la ville. En fait pour que ça me plaise, il faut qu’il y ait du mouvement, de la perspective ou une ambiance.

Pourquoi as-tu choisi d’être testeur pour Eyeka ?

Parce que l’émergence du contenu amateur est un phénomène énorme! Bild [un magazine people allemand, Ndlr] a même lancé une sorte de carte de presse pour les gens de la rue qui prennent des photos. Et si leurs photos sont publiées, ils touchent 500 euros. Moi-même j’ai le projet de vendre mes photos. La rédaction d’un supplément du magazine du ministère de la culture a récemment voulu m’acheter la photo d’un danseur prise lors de Paris hip hop. J’ai trouvé cela tellement gratifiant que quelqu’un la veuille ! Par contre, même si on m’achetait plus souvent des photos je ne voudrais pas en faire un métier. La photo ce n’est qu’une passion. Mais les médias qui se servent de plus en plus du contenu amateur apportent une gratification de plus à cette passion.
 
Ceux qui sont déjà alpha testeurs peuvent voir l'intégralité des photos de Markcoxx sur le site eyeka.com, pour les autres, voici une petite sélection et le lien vers son site personnel...

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Rencontre avec Vladimir alias dioxid00

By Mikhail Kachakhidze on dimanche 14 janvier 2007 10h07 Featured Authors 0

 

  
 
Depuis combien de temps pratiquez-vous la photo ?

Je pratique la photo depuis maintenant 7 ans. J'ai commencé à 10 ans, par prendre en photo tout ce que je voyais, puis petit à petit j'ai commencé à faire une sélection du réel.

Qu'est-ce qui vous a amené à faire de la photo ?

L'envie de laisser une trace, d'immortaliser tous les moments intéressants que je vois autour de moi. Le côté instantané, la part de réel tout en sachant très bien qu'un moment unique ne pourra jamais retranscrire totalement la complexité d'une situation. J'aime l'idée qu'il y a du beau partout, qu'il faut seulement le chercher. J'ai été très impressionné dans mon enfance par les photos de guerre, et par la photographie humaniste, plus particulièrement par des photographes comme Robert Doisneau, Steve Mc Curry, Henri Cartier-Bresson, Nan Goldin.

De quelle façon pratiquez-vous la photo ?

J'ai toujours un appareil sur moi, parce que j'ai souvent été frustré de ne pas être équipé quand de beaux moments se présentaient. Je cache mon appareil sous ma veste, afin que les personnes que je photographie ne changent pas d'attitude à la vue de mon appareil. Je prends très rapidement la photo, ne cherchant pas à faire une photo brute parfaite. Il m'arrive simplement de sous-exposer ou surexposer de temps en temps. Je travaille à la focale fixe (essentiellement au 28mm f1.8) en priorité ouverture, en shootant en raw pour avoir plus de possibilités de post-traitement. Puis une fois rentré chez moi je décharge mes photos sur mon ordinateur portable et je commence le tri, puis le post-traitement de mes photos. Ce sont essentiellement des retouches de courbes et de balances de couleurs. Je n'essaie pas d'avoir une photo parfaite à la prise de vue, le résultat final est plus important que la prestation technique. N'utilisant que des focales fixes, je privilégie le rapport direct avec le sujet, quitte à m'approcher près de celui-ci. Les réactions sont diverses, mais je n'ai jamais eu de vrais problèmes avec la photo dite « de rue ».

Quand vous prenez une photo quel est le point le plus important, sur lequel vous vous focalisez ?

L'instant. Je me concentre afin de saisir le " bon moment " parce que je ne peux pas me permettre de faire 100 photos, le sujet me remarque très vite, et j'attache beaucoup d'importance au côté transparent du photographe, je ne veux surtout pas intervenir dans les scènes que je prends en photo, je ne fais que passer.

Quel est le lieu que vous préférez shooter ?

Les rues de Paris bien entendu ! Il s'agit surtout d'endroits où je peux trouver des personnes en pleine action. J'aime le Quartier Latin parce qu’il est plein de vie, des millions de passages à l'heure, et donc beaucoup de belles photos à prendre.

Pourquoi avez-vous choisi d'être alpha testeur pour Eyeka ?

Pour l'expérience, pour les contacts qu'Eyeka pourrait m'apporter, pour voir le travail d'autres photographes et pour avoir des avis sur mon travail. C'est très dur de ne pas se refermer dans sa propre autosatisfaction, et j'ai souvent besoin d'un avis objectif pour progresser.

Que pensez-vous de ce type de plateforme de partage de contenu et de l'émergence du contenu amateur dans les médias?

Je fréquente beaucoup les foras, particulièrement la section photo du forum Café Salé. Je passe beaucoup de temps à admirer le travail des autres et je pense que les plateformes sont parfaites pour rencontrer des artistes de talents. L'émergence de contenu amateur a permis à des artistes talentueux et motivés de progresser bien plus vite que s'ils étaient restés dans leur sphère « amico-familiale ». C'est une très bonne chose mais cela accroit énormément la compétition.
 

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Rencontre avec Vincent Moon

By Mikhail Kachakhidze on mercredi 10 janvier 2007 12h44 Featured Authors 0

Vincent Moon, jeune homme à la personnalité duale, photographe, vidéaste, nous parle de sa passion pour la musique, de son idée de réaliser des Concerts à emporter. Si vous souhaitez en savoir plus sur lui, rendez-vous sur son site internet.

 

 


 

 


 

 

 

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Exporama : le gratuit parisien de l’art

By Mikhail Kachakhidze on dimanche 07 janvier 2007 11h02 Call for entries 0

<font face="verdana">Exporama est posé sur un présentoir à la caisse de la fondation HenriCartier-Bresson. C’est un beau magazine, en format poche ; il a même un aspect un peu « luxe » et trompe les gens qui le prenne pour un payant. « Certains, en le voyant dans les galeries et les musées, ont même hésité à le prendre, pensant qu’un tel objet devait forcément être payant, » affirme dans son éditorial du mois, Claude Maggiori</font><font face="verdana">, directeur de la rédaction d’Exporama.</font>

<font face="verdana">Exporama, dont le premier numéro est paru le 27 septembre 2006, recense toutes les expositions en cours à Paris, chaque rubrique correspondant à un quartier. Mais il ne s’agit pas pour autant d’un « Officiel des spectacles » exclusivement dédié aux expos ! Exporama est un magazine qui tient un véritable discours sur l’art et qui propose des illustrations en abondance, sur du très beau papier.</font>

<font face="verdana">Exporama est diffusé sur un réseau de galeries d’art, de salles de ventes, d’institutions culturelles et de musées à Paris et en région parisienne. Ce mois-ci il est également diffusé sur les sites de Paris photo. Pour voir la liste des lieux de diffusion : </font>Chez Higgins

<font face="verdana">Pour les paresseux, il est possible de le recevoir chez soi en s’abonnant : c’est 33 euros (pour les frais de port) pour 8 numéros par an...</font>

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Exporama : le gratuit parisien de l'art

By Mikhail Kachakhidze on dimanche 07 janvier 2007 11h02 Call for entries 0

<font face="verdana">Exporama est posé sur un présentoir à la caisse de la fondation HenriCartier-Bresson. C’est un beau magazine, en format poche ; il a même un aspect un peu « luxe » et trompe les gens qui le prenne pour un payant. « Certains, en le voyant dans les galeries et les musées, ont même hésité à le prendre, pensant qu’un tel objet devait forcément être payant, » affirme dans son éditorial du mois, Claude Maggiori</font><font face="verdana">, directeur de la rédaction d’Exporama.</font>

<font face="verdana">Exporama, dont le premier numéro est paru le 27 septembre 2006, recense toutes les expositions en cours à Paris, chaque rubrique correspondant à un quartier. Mais il ne s’agit pas pour autant d’un « Officiel des spectacles » exclusivement dédié aux expos ! Exporama est un magazine qui tient un véritable discours sur l’art et qui propose des illustrations en abondance, sur du très beau papier.</font>

<font face="verdana">Exporama est diffusé sur un réseau de galeries d’art, de salles de ventes, d’institutions culturelles et de musées à Paris et en région parisienne. Ce mois-ci il est également diffusé sur les sites de Paris photo. Pour voir la liste des lieux de diffusion : </font>Chez Higgins

<font face="verdana">Pour les paresseux, il est possible de le recevoir chez soi en s’abonnant : c’est 33 euros (pour les frais de port) pour 8 numéros par an...</font>

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