eÿeka's Community Blog

Follow the community announcement

Our team of dedicated community managers share the big news of the community and eÿeka. Learn more and comment about the best creators, the new contests on eÿeka and what happens with your ideas after the end of the contests.

Stay updated, follow us:

Rencontrez notre créatrice du mois - AdaWong!

By Pauline Gaudillat on mardi 05 février 2019 12h00 Featured Authors 0

Un jour, Criss Jami, un jeune poète et philosophe américain, a dit: "Créer avec le coeur; construire avec l'esprit." Et il semble que notre créatrice du mois, AdaWong, en est le parfait exemple. Découvrons-en plus sur sur cette belle créatrice qui a rejoint notre communauté... il y a moins de 6 mois!

Dites-nous en plus sur vous …

Bonjour à tous. Je m'appelle Ada. Je suis née en Chine et je vis à Shanghai. Je suis allée à l'université en Chine et je suis diplômée d'une école d'art et de design.

Aujourd'hui, je suis designer à mon compte et il m'arrive d'écrire des articles. J'aime de nombreuses choses liées à l'art, telles que la peinture, la photographie, la musique, et j'aime aussi toutes sortes de spectacles et d'expositions. Je n'ai visité que peu de pays et de villes. L'Italie est mon endroit préféré. Il y a un soleil radieux et de petites tomates en été. Au coucher du soleil, les paysages arborent les mêmes couleurs que sur les photos.

Malheureusement, je ne suis jamais allée en France. Il paraît que le Louvre vaut autant le détour que le Musée du Vatican. Je le visiterai si j'en ai un jour l'opportunité. (Je pense que contempler des expositions fait partie des plus grandes sources de joie au monde.) Ma ville préférée est Shanghai, c'est une ville moderne très pratique.

J'aime m'y balader, aller en ville ou à la campagne, j'emporte du matériel pour prendre des photos seule, parfois je vais dans des endroits où il y a peu de monde, mais les photos sont toujours excellentes. J'aime mon métier de designer mais ce sont ces choses-là qui me rendent heureuse. J'adore ça et je le fais sans but précis.

J'ai connu eyeka par hasard en allant sur leur site Internet. J'ai trouvé que les défis créatifs postés sur le site étaient intéressants, j'ai donc décidé de me prêter au jeu. Ça manquait de fluidité au début, les idées que je soumettais n'étaient pas retenues car je n'avais pas fait de conception graphique depuis 15 ans. J'avais oublié beaucoup de méthodes, mais après plusieurs concours, j'ai commencé à m'en rappeler. Avec le temps mes propositions sont donc devenues meilleures.

Je suis très heureuse de nos échanges. En particulier à travers les commentaires sur mes travaux, j'ai beaucoup appris. Tout le monde a des idées différentes, c'est ce qui m'ouvre l'esprit. Voilà pourquoi j'aime le format d'eyeka.

Enfin, j'aimerais partager avec vous des photos que j'ai prises quand j'étais jeune et que je voyageais, chacune d'elles vient d'un endroit différent de la Chine. J'espère qu'elles vous plairont.

Comment avez-vous connu eyeka ?

Hum... Je ne me souviens plus vraiment. Je pense que j'ai cliqué sur une publicité sur un site en anglais. Après l'avoir parcouru, j'ai trouvé ça intéressant et j'ai commencé à participer à des concours.

 

Avez-vous un processus créatif particulier ? Si oui, pouvez-vous dévoiler une partie de votre secret à notre communauté ? Où cherchez-vous l’inspiration ?

Pour commencer, je lis le brief du concours très attentivement pour m'assurer de bien comprendre le défi créatif, ce qui est très important. Parfois, l'inspiration ne vient pas ou le design ne fonctionne pas. À nouveau, je lis plusieurs fois le brief du concours pour trouver l'inspiration.

Le processus du design est globalement divisé en deux, d'abord le concept et ensuite l'expression. C'est le concept qui prend généralement plus de temps, surtout lorsque des défis créatifs doivent être intégrés dans un scénario particulier, ce qui nécessite que le designer l'ait entièrement compris. Le design ne relève pas que de l'imaginaire, au contraire, cela nécessite des moyens très rigoureux pour résoudre des problèmes pratiques.

Par exemple, une fois un design inventé, que vont en penser les gens ? Les conditions suffisent-elles à l'intégrer dans des scénarios réalistes ? Le niveau actuel de développement technologique sera-t-il capable de donner vie à cette idée, etc. ? Toutes ces données doivent être prises en compte dans le processus de conception.

Je pense que chacun utilise différentes manières d'exprimer son design. Ce que j'apprécie le plus chez eyeka, c'est que l'expression des designers n'est pas limitée. Tout le monde peut exprimer ses idées à sa façon. C'est super. Je me sens comme un poisson dans l'eau.

Mon inspiration vient en grande partie de mes connaissances. Les designers ont besoin de connaissances approfondies pour trouver des idées de conception. Derrière chaque design adopté, il y a une série de chaînes de connaissances. Au plus riche est la chaîne, au plus les designers peuvent être inspirés. Ainsi, l'accumulation de savoir est très importante.

Ensuite, le designer doit comprendre la situation et la mission. Sur quelle situation vous appuyez-vous pour créer ce design ? Avez-vous un sens de la responsabilité et de la mission sociales ? Êtes-vous capable de vous mettre à la place de l'utilisateur ? Le design de chaque produit nous permet de voir quel type de personne est le designer. Chez lui, ce n'est pas le niveau qui importe le plus. C'est le cœur qu'il met à l'ouvrage. Votre cœur est ce qui compte le plus.

Lorsque vous soumettez une idée, comment faites-vous pour rester positive si elle est rejetée ou si elle n’est pas sélectionnée comme idée gagnante ?

Je pense qu'il faut faire du mieux qu'on peut. Évaluer l'art et le design implique une forte subjectivité. Ce ne sont pas des mathématiques, il n'y a pas de réponse standard. Ainsi, une personne pourra trouver qu'un design n'est pas assez bon, mais cela ne signifie pas que tout le monde aura le même avis. Selon moi, un design est « approprié » ou « inapproprié », et non « bon » ou « mauvais ».

Si je n'avais pas gagné ou si j'avais été éliminée dès le départ, cela ne m'aurait pas donné une mauvaise vision de moi-même. Je connais le design, j'ai mes standards et je connais bien mon niveau, c'est ce qui m'empêche de me laisser influencer par le jugement des autres. Je suis heureuse quand je gagne mais ça ne signifie pas que je suis déçue quand je suis éliminée. C'est mon état d'esprit.

 

Que souhaiteriez-vous réaliser (ou avez-vous déjà réalisé) avec les prix que vous gagnerez/avez gagnés ?

Je n'y ai pas encore pensé. J'ai commencé à participer car j'ai aimé les défis. Ces concours m'ont donné un tas de nouveaux domaines de réflexion. Si je décide de dépenser mon bonus, ce sera dans une chose utile.

 

Si vous deviez décrire eyeka en 3 mots, lesquels choisiriez-vous?

Fun, Défi, Expression libre

Enfin, aimeriez-vous partager quelque chose avec nos créateurs (un secret, un conseil…) ?  

Quoi que vous fassiez, l'amour sincère vaut plus que tout le reste. Faites vivre vos rêves. C'est mon secret.

 

Merci beaucoup d'avoir partagé votre histoire avec nous, AdaWong!

Join the conversation, leave a comment

Se connecterCréez votre compte

Découvrez notre Créatrice du Mois - Pang!

By Pauline Gaudillat on mardi 08 janvier 2019 11h30 Featured Authors 0

"Le désir de créer est un des souhaits les plus profonds de l'âme humaine", dit un jour Dieter F. Uchtdorf. Et ceci est une des citations préférées de notre Créatrice du Mois: Pang! Lisez en davantage sur cette créatrice qui a récemment quitté les Philippines pour s'installer en Nouvelle Zélande... Quel rêve!

Dites-nous en plus sur vous!
Je m'appelle Farrah mais mes amis m'appellent Pang (d'où mon nom d'utilisateur). J'adore confectionner des objets d'artisanat, réaliser des projets de bricolage et dessiner. Je possède une licence en informatique. Mes connaissances en informatique et en programmation m'ont permis d'intégrer ma créativité dans le monde numérique. J'ai partagé certains de mes dessins et de mes œuvres ici.

Mon premier emploi, du temps de l'université, consistait à tester des jeux. Je les contrôlais, les essayais et rédigeais leurs descriptions et instructions. C'est alors que je me suis prise de passion pour la création de jeux. C'est également la raison pour laquelle la plupart des idées que je soumets sur eYeka reposent sur les jeux vidéos.

Je vis aux Philippines. Pour moi, c'est un pays qui est centré sur la famille. La famille est tellement importante pour les philippins qu'ils sont contraints de partir travailler à l'étranger pour subvenir non seulement aux besoins de leur propre famille mais aussi à ceux de leurs parents. Je me suis moi-même retrouvée dans ce cas avec ma mère. Dès mon plus jeune âge, j'ai compris la nécessité de l'argent. J'ai remarqué que le manque d'argent éloigne.

Lorsque j'étais à l'université, j'ai échoué à deux de mes épreuves principales ; si bien que j'ai dû prolonger mes études d'un an. Sachant que ma famille n'avait pas de ressources financières suffisantes pour payer d'autres frais de scolarité et allocations, j'ai cherché d'autres moyens de faire face à la situation et c'est là que j'ai découvert eYeka. Remporter le prix m'a permis de payer mes frais de scolarité et finalement, d'obtenir mon diplôme universitaire.

C'est également à l'époque de l'université que je me suis engagée auprès de la communauté sourde. Je travaillais à temps partiel, en tant qu'interprète en langue des signes, pour les étudiants malentendants qui suivaient des études en technologie de l'information. C'est là que j'ai découvert ma passion pour l'enseignement. Mon investissement auprès de cette communauté m'a ouvert les yeux sur un monde différent. Depuis, je me suis engagée à mettre mes talents au service des autres.

Après mes études universitaires, j'ai épousé mon meilleur ami. Nous avons une adorable fille. Elle est d'ailleurs mon nouveau moteur d'inspiration pour créer et innover. Avant, nous habitions chez les parents de mon mari mais après avoir remporté un autre concours, nous avons pu nous installer dans un appartement.

À l'heure actuelle, nous vivons en Nouvelle Zélande et devinez quoi ? Ce véritable exploit, c'est aussi grâce à eYeka. Avec l'argent du prix, nous avons pu faire notre demande de visa. J'ai également l'intention de poursuivre un diplôme de troisième cycle en technologie de l'information, dans l'espoir de devenir enseignante et d'aider les malentendants qui souhaitent s'investir dans ce même domaine.

Je n'ai pas beaucoup de photos de moi car je suis timide devant l'appareil. Pourtant, j'aime regarder les photos ! Mais ce j'aime par dessus tout, c'est la lecture et l'écriture. J'ai composé des histoires, des poèmes et des réflexions sur mon blog, ici. J'aime lire des livres sur la découverte de soi, la spiritualité et les textes religieux. Pour moi, me faire plaisir ; ça pourra vous paraître bizarre, c'est de m'asseoir dans un coin et lire un bon bouquin. J'aime en savoir plus sur les langues et les autres cultures même si je ne suis pas très friande de voyages.

Comment avez-vous connu eYeka ?
J'ai découvert eYeka par l'intermédiaire de mon meilleur ami, qui n'est autre que mon époux aujourd'hui. Il m'a fait connaître eYeka alors que je rencontrais des problèmes financiers, après avoir raté mes examens à l'université. J'ai gagné mon premier concours en utilisant son compte.

Avez-vous un processus créatif ? Si oui, pouvez-vous partager un petit secret de votre réussite avec notre communauté ? Où puisez-vous l'inspiration ?
Dernièrement, avant de participer à un concours, j'ai appris à me poser différentes questions :
1.) Ai-je vraiment envie de passer des heures, voire même des jours entiers sur la création d'une idée innovante ou d'une entrée créative ?
2.) Ai-je les compétences et les connaissances requises pour créer une entrée qui ne soit pas juste acceptable mais plutôt, qui vaille la peine d'être partagée ?
3.) Enfin, en quoi pourrais-je aider les autres en participant à ce concours ? Est-ce que je participe à ce concours parce que l'idée profitera à plusieurs personnes ? Est-ce que j'y participe pour aider quelqu'un financièrement avec l'argent du prix ?

Au fil des années, j'ai découvert que je suis plus déterminée et investie pour mener un projet à terme s'il me parle sur le plan émotionnel. Savoir que ma contribution sera bénéfique à quelqu'un donne plus de sens au concours que le simple fait de le remporter.

Ensuite, je couche sur papier les mots importants du brief. Je passe des journées entières à faire des recherches sur la marque (en consultant son site Internet, ses produits et sa page « À propos ») et sur le produit dont elle a besoin.

Après avoir trouvé une entrée, je me mets à la place de la marque et je me demande si je la mettrais en œuvre si j'en avais les moyens financiers. Si ce n'est pas le cas, je reviens dessus. Si oui, j'upload l'entrée et je prie pour que ça se passe au mieux.

Lorsque vous soumettez une entrée, comment faites-vous pour rester positive si elle est rejetée ou si elle n’est pas sélectionnée comme idée gagnante ?
En appréciant le travail des autres à la place.

Je m'auto-félicite d'avoir fait de mon mieux et je consulte les idées des gagnants. Cela me permet de me rendre compte de la créativité de chacun et de la capacité d'esprits différents à formuler des idées exceptionnelles. J'apprends des autres. Je m'améliore grâce à leurs contributions.

 

Que souhaiteriez-vous réaliser (ou avez-vous déjà réalisé) avec les prix que vous gagnerez/avez gagnés ?
Cela m'a permis de payer mes études universitaires ; d'ailleurs je suis diplômée désormais !
Cela m'a permis de vivre avec ma famille dans un logement qui soit à nous.
Et aujourd'hui, je réalise notre rêve de vivre dans ce merveilleux pays qu'est la Nouvelle Zélande et je poursuis mes études pour la communauté sourde.
eYeka m'a permis d'être où je suis aujourd'hui. Bien au-delà du prix ou de la reconnaissance, ce que je souhaite accomplir avec eYeka aujourd'hui, c'est d'être capable de contribuer à des idées qui ne soient pas simplement bonnes, mais plutôt exceptionnelles pour révolutionner le monde. Trop ambitieux me direz-vous ? Dans tous les cas, je suis convaincue qu'au travers d'eYeka, les personnes comme moi permettront de créer un monde meilleur grâce à leur esprit créatif.


Si vous deviez décrire eYeka en 3 mots, lesquels choisiriez-vous ?
Solutions. Amélioration. Engagement.

Parce qu'eYeka apporte des solutions aux problèmes des entreprises et de la société. eYeka aide les créateurs à améliorer leurs compétences au fur et à mesure qu'ils participent aux concours. Enfin, eYeka, c'est également une communauté qui incite les créateurs à s'engager les uns envers les autres par la consultation respective de leurs pensées créatives.

Enfin, aimeriez-vous partager quelque chose avec nos créateurs (un secret, un conseil...) ?
Ne le faites pas pour l'argent. J'ai participé à de nombreux concours sur eYeka dans l'intention de gagner et de remporter de l'argent et je les ai tous perdus. Mais lorsque j'y participe pour une raison plus profonde (aider ma famille ou d'autres personnes), je crée des idées avec amour et passion et c'est ces idées-là qui ont du succès.
Ne cessez jamais d'apprendre. Pensez différemment en lisant le plus possible et en établissant un lien entre le concours et tout ce que vous lisez, même si ça n'a aucun sens à première vue. Si la lecture n'est pas votre truc, observez votre environnement. Reliez vos intérêts au concours. Vous êtes passionné de jeux vidéos ? De sport ? D'affaires ? Imaginez de quelle manière le concours peut stimuler votre intérêt ou dans quelle mesure votre intérêt peut contribuer à la création d'idées.
Ayez confiance. Croyez en vous et dites-vous que vous êtes capable de trouver une idée qui changera le monde. J'écoute souvent des chansons inspirantes comme « Hall of Fame » de The Script et will.i.am, et « Glorious » de David Archuleta, pour me rappeler que j'en suis capable. Même si vous perdez, même si vous étiez à deux doigts de gagner, ne vous découragez pas. Croyez aux talents et compétences exceptionnels qui vous ont été donnés et mettez-les au service des autres.

Join the conversation, leave a comment

Se connecterCréez votre compte

Découvrez notre créateur du mois - asunvm!

By Pauline Gaudillat on mardi 04 décembre 2018 10h00 Featured Authors 0

Chers créateurs eYeka,

Ce mois-ci, nous souhaitons partager avec vous l'histoire d'Asunción, plus connue sous le nom de asunvm. Asunción vient de La Linea, en Espagne, et elle est membre de notre communauté depuis 4 ans. Elle est fait partie de nos créateurs les plus généreux... découvrez son histoire!

Dites-nous en plus sur vous (ce que vous avez étudié, où vous avez travaillé, où vous vivez, ce que vous préférez dans votre pays/ville, ce qui vous caractérise le plus, et tout ce que vous souhaitez partager) …

Je suis professeure en Espagne. Durant mon temps libre, j'adore participer à des concours créatifs. J'aime le dessin 

et la photographie. Ça me plaît de mélanger ces deux activités.

Comment avez-vous connu eYeka ?

Sur Internet. En ce moment, je participe à des concours pour EYEKA et d'autres sites Internet du monde entier.

Avez-vous un processus créatif particulier ? Si oui, pouvez-vous dévoiler une partie de votre secret à notre communauté ? Où cherchez-vous l’inspiration ?

Tout d'abord, il faut que le concours ait l'air amusant. Je travaille toujours sur papier. J'adore dessiner. Je prépare quelques images à partir de différentes idées, puis je les développe sur mon ordinateur. Je cherche principalement l'inspiration en lisant des informations liées à des concours Internet. Ça me plaît beaucoup. On apprend un tas de nouvelles choses. J'adore les nouvelles technologies.

Lorsque vous soumettez une idée, comment faites-vous pour rester positive si elle est rejetée ou si elle n’est pas sélectionnée comme idée gagnante ?

Ça ne me contrarie pas, ça va. Ce n'est pas un problème. Le but, c'est de faire de son mieux et de partager des idées. Cela nous sert à apprendre.

Nous savons que vous utilisez vos prix pour faire des dons à l'UNICEF.C'est un beau geste, très généreux !Pouvez-vous nous en dire plus ?

Je suis très heureuse quand je gagne un prix parce que l'UNICEF va l'utiliser de la meilleure des façons.

En dehors des dons à l'UNICEF, y a-t-il un autre rêve que vous aimeriez réaliser avec les prix que vous gagnerez/avez gagnés ?

Pas vraiment. Je participe à des concours pour m'amuser. J'y prends beaucoup de plaisir. Faire don de mes prix à l'UNICEF m'apporte une double satisfaction.

Si vous deviez décrire eYeka en 3 mots, lesquels choisiriez-vous?

Amusant, excitant et international.

Enfin, aimeriez-vous partager quelque chose avec nos créateurs (un secret, un conseil…) ?

Oui, mon conseil principal : profitez de ces concours et essayez de faire de votre mieux. Lisez et apprenez jour après jour. Observez ce qui est autour de vous. Les choses simples sont toujours formidables.

Merci à EYEKA de faire partie de ma vie!

Join the conversation, leave a comment

Se connecterCréez votre compte

Découvrez notre créateur du mois - maulikchandarana

By Pauline Gaudillat on mardi 06 novembre 2018 10h00 Featured Authors 0

Bonjour chers créateurs eYeka !

Ce mois-ci, nous vous invitons à rencontrer Maulik, mieux connu sous le nom de maulikchandarana ! Maulik vient de Mumbai, en Inde. Il fait partie des meilleurs parmi le top des créateurs (1 %) de la communauté. Découvrez-en plus sur lui et retenez bien ses conseils !

Dites-nous en plus sur vous (ce que vous avez étudié, où vous avez travaillé, où vous vivez, ce que vous préférez dans votre pays/ville, ce qui vous caractérise le plus, et tout ce que vous souhaitez partager) …

Je m’appelle Maulik. Avant toute chose, je voudrais vous dire que, jusqu’à mes 10 ans, je me suis identifié comme un garçon de Bombay. Puis un jour, la ville a été officiellement renommée Mumbai… Vous vous souvenez peut-être de Slumdog Millionnaire , ce film qui a permis au monde entier de mieux connaître la ville.

J’ai fait mes études secondaires dans la ville voisine de Pune. Je suis titulaire d’un MBA en gestion des communications. J’ai commencé ma carrière dans le domaine de l’activation de marques et dans l’événementiel. Mon travail m’a permis de beaucoup voyager à travers l’Inde. Ma carrière a évolué et je suis devenu gestionnaire de marque. Avec ce rôle, j’ai gagné en visibilité et j’ai encore plus voyagé. Je suis notamment allé en Tanzanie.

J’aime vraiment beaucoup voyager. Entreprendre des projets, un besoin inhérent de découvrir, de faire de nouvelles choses, de rencontrer de nouvelles personnes et de créer des expériences imprévues. Ce sont des choses qui m’animent. En cela, les voyages et mon travail me comblent parfaitement. 

Comment avez-vous connu eYeka ?

Je me souviens avoir lu un article sur la façon dont des plateformes en ligne connectaient les marques avec des créatifs. Travaillant au service des marques, le concept de crowdsourcing me fascinait. Puis, j’ai découvert eYeka. J’ai tout de suite apprécié la plateforme pour la diversité des marques participantes, ainsi que pour la qualité de ses briefs.

 

Avez-vous un processus créatif particulier ? Si oui, pouvez-vous dévoiler une partie de votre secret à notre communauté ? Où cherchez-vous l’inspiration ?

Étant d’une nature bavarde, je peux discuter facilement de tout et de rien. Je m’ouvre ainsi à de nouvelles perspectives et à des réactions intéressantes, qui me donnent beaucoup d’idées.

Je peux avoir des requêtes et des questions, directement ou indirectement liées aux briefs sur lesquels je travaille. Je peux ainsi poser des questions sur les rituels et les comportements associés à la marque ou à des marques/produits/services similaires, dans mon marché. La spontanéité des conversations amène beaucoup d’inspiration et d’idées.

Je déteste l’idée de faire des recherches en ligne tout seul.

 

Lorsque vous soumettez une idée, comment faites-vous pour rester positif si elle est rejetée ou si elle n’est pas sélectionnée comme idée gagnante ?

Je ne suis pas vraiment déçu de ne pas gagner. C’est fantastique de gagner, mais apprendre l’est tout autant. Avoir accès à un nouveau brief et pouvoir travailler sur une marque dans un contexte culturel différent du mien est une chance formidable. C’est quelque chose que j’aime vraiment beaucoup.

Les rejets me rendent un peu triste, voire contrarié quelques fois. Mais, si je raisonne un peu, je sais qu’il est évident qu’une proposition soit refusée, quand le brief n’a pas été bien compris ou que les exigences n’ont pas été correctement assimilées. J’apprécie les raisons données par les modérateurs en cas de rejet. Ils nous aident aussi à mieux comprendre les briefs sur lesquels nous travaillons.

Enfin, j’apprends beaucoup en regardant les propositions des autres membres et leurs solutions. Cela m’aide à comprendre le contexte et les cultures. 

 

Vous êtes le deuxième gagnant du «  Upcycling 1.1 billion Vehicles » (Surcycler 1,1 million de véhicules), qui était très difficile. Êtes-vous engagé dans cette cause ? Comment avez-vous eu cette idée ?

Le nombre de véhicules à surcycler m’a impressionné. J’ai beaucoup réfléchi et suis arrivé à la conclusion que la solution ne se trouvait pas au niveau individuel, mais devait concerner un plus grand nombre de personnes. Toutefois, la plus grande inspiration m’est venue en cherchant une « utilité ». Je me suis dit : « Si le surcyclage est une bonne initiative pour la planète et l’environnement, comment le mettre en place pour qu’il soit aussi bénéfique aux êtres humains ? » J’ai disséqué les problèmes majeurs auxquels les individus et les nations font face. La planète ne se résume pas à l’environnement. Il faut aussi considérer le bien-être des personnes. C’est ce qui m’a conduit à l’idée du surcyclage utile.

Je dois dire que la réaction de la marque à ma proposition me rend fier à chaque fois que j’y pense. « Cette idée très prometteuse montre que nous pouvons résoudre les problèmes majeurs de notre monde avec créativité et compassion. C’est très inspirant ! » Leur commentaire m’a fait réfléchir au pouvoir des marques associées à des idées percutantes.   

Avant le concours, je ne m’étais pas vraiment attardé sur le concept du surcyclage. Mais, le concours m’a aidé à mieux le comprendre. Depuis, je ne cesse d’y penser. En fait, j’ai organisé une session avec mes collègues, pour discuter de ses avantages et pour sensibiliser plus de monde autour de nous. C’est un exemple parfait de la façon dont eYeka bénéficie à la vie des membres de la communauté. La plateforme développe nos connaissances et notre visibilité, en nous offrant la possibilité de créer. 

 

Que souhaiteriez-vous réaliser (ou avez-vous déjà réalisé) avec les prix que vous gagnerez/avez gagnés ?

J’ai financé un voyage en Corée du Nord (oui, vous avez bien lu, en Corée du Nord !).

Vous pouvez penser que je suis fou. Mais ce fut l’une des expériences les plus intenses de ma vie.

Je ne sais toujours pas vraiment ce qui m’a poussé à faire ce voyage, mais l’avoir fait a renforcé l’explorateur en moi. J’étais là-bas au moment du sommet entre la Corée du Nord et les États-Unis. J’ai pu avoir une autre perspective et apprendre des choses durant une période d’évolution intense dans une nation isolée.

Que dire de plus ? J’ai engrangé des histoires incroyables. Qui aurait cru que je pourrais y saluer Michael Palin (des Monty Python), qui tournait un documentaire dans le pays ? (Il est passé récemment sur Channel 5). Plus important encore, j’ai rencontré des habitants d’un pays, que je ne connaissais qu’à travers les médias. Je suis rentré avec une leçon importante : « On ne doit pas croire tout ce qu’on voit. Mais, on ne doit pas non plus juger, sans voir l’ensemble de la situation. »

(Si cela vous intéresse, vous pouvez en lire plus sur ce voyage en visitant mon blog : https://imaulik.wordpress.com/2018/08/25/my-visit-to-north-korea/)

Si vous deviez décrire eYeka en 3 mots, lesquels choisiriez-vous?

Culture, communauté et créativité.

 

Enfin, aimeriez-vous partager quelque chose avec nos créateurs (un secret, un conseil…) ?  

Accordez le temps nécessaire aux briefs que vous choisissez. Je suis moi-même coupable de faire des recherches express et des travaux rapides pour proposer une idée ou une solution.

Parfois, vous saurez que votre solution est bonne, mais qu’elle n’impressionnera personne, car elle est mal présentée. Y a-t-il quelque chose de pire que ça ? Votre idée sera proche de la proposition gagnante et pourtant, elle ne gagnera pas. 

Alors, il est nécessaire de prendre le temps de travailler sérieusement sur le brief, et de faire un vrai plan, comportant des recherches et plusieurs versions de réponses. En fait, on doit être fier de la qualité de sa proposition.

Il faut aussi aller à la rencontre d’autres personnes et ne pas cesser de discuter. On doit voyager, encore et toujours. Ou, faire quelque chose que l’on n’aurait jamais imaginé faire. 

Join the conversation, leave a comment

Se connecterCréez votre compte

Découvrez notre Créateur du Mois - Juan Sebastián Echeverri

By Pauline Gaudillat on mercredi 03 octobre 2018 10h01 Featured Authors 0

Bonjour à tous les créateurs eyeka !

Ce mois-ci, nous voulons vous présenter notre créateur d’octobre : Juan Sebastián, connu sous le pseudonyme juansebastianecheverri sur eyeka. Juan Sebastián est un photographe et rédacteur originaire de Medellín en Colombie. Aujourd’hui, il vit à New York. Découvrons son incroyable parcours !

Dites-nous en plus sur vous (ce que vous avez étudié, où vous avez travaillé, où vous vivez, ce que vous préférez dans votre pays/ville, ce qui vous caractérise le plus, et tout ce que vous souhaitez partager) …

Bonjour tout le monde, je m’appelle Juan Sebastián Echeverri.

Je suis photographe et rédacteur. Originaire de Medellín en Colombie, je vis et travaille à New York. J’ai fait des études en publicité. Durant mes études, j’ai eu la chance de travailler à mi-temps pour TBWA\COLOMBIA, dans ma ville natale. J’ai donc eu une expérience pratique très tôt. J’ai aussi rencontré des mentors fantastiques. À cette époque de ma vie, j’ai su que je voulais être rédacteur. Mais, il m’a fallu être patient, car j’ai commencé ma carrière au département production, puis aux médias. Une fois diplômé, j’ai pris un poste de rédacteur à plein temps pour différents secteurs. Je rédigeai entre autres des courriers, des textes sur la production énergétique, des textes commerciaux, d’autres pour des organisations culturelles ou pour des meubles.

À un moment, entre deux contrats pour des agences de publicité, j’ai décidé de suivre des cours dans une école de photographie, pour en savoir plus sur l’aspect visuel de la création. En tant que rédacteur, j’ai toujours eu beaucoup de respect et d’admiration pour les créateurs d’images avec lesquels je collaborais, pour nos campagnes. Je n’ai cessé de mêler l’écriture et la photo, jusqu’en 2015. Puis, j’ai décidé de quitter la publicité et le monde des agences pour une carrière d’indépendant derrière l’objectif.

Comment avez-vous connu eYeka ? Pourquoi avez-vous décidé de nous rejoindre et de participer à nos concours ?

J’ai découvert eÿeka par hasard en janvier 2016. Je faisais des recherches sur Google et surfais sur internet en allant d’un site à l’autre. Je suis très actif en ligne, car je suis très curieux et j’ai besoin d’apprendre de nouvelles choses. J’adore les réseaux sociaux, les applications, les technologies, etc. Tout ce qui peut m’aider à progresser. Je suis tombé sur le concours de l’expérience d’achat chez Carrefour. J’ai lu tous les détails sur eÿeka et je me suis dit que c’était dans mes cordes. Si tous ces créateurs géniaux du monde entier avaient gagné, je pouvais moi aussi remporter le concours. J’ai envoyé ma première idée, convaincu que j’allais gagner, ce qui n’a pas été le cas. La chance du débutant ne m’a pas souri pour ma première participation.

Avez-vous un processus créatif particulier ? Si oui, pouvez-vous dévoiler une partie de votre secret à notre communauté ? Où cherchez-vous l’inspiration ?

Après cette « déception », je me suis fixé des buts et j’ai commencé à organiser mon processus de travail. Je me suis inscrit à mon deuxième concours, avec l’objectif d’obtenir 10 victoires eÿeka au cours de ma première année. Par jeu, je parle de prix eÿeka, comme on parle des Lions, au Festival de la créativité de Cannes. Le secret, c’est qu’il n’y en a pas. Il faut juste travailler dur et régulièrement. On doit trouver des façons de s’organiser et d’exécuter efficacement les tâches répétitives, pour laisser au cerveau la liberté de trouver de nouvelles idées. Plus on participe, meilleur on devient. La créativité est un muscle qu’on doit entrainer. Si on n’a qu’une seule idée, il y a trop de risques. On doit créer ses propres opportunités. Dans ce contexte, cela veut dire participer souvent pour aiguiser ses compétences et augmenter ses chances.

J’ai commencé avec un stylo et du papier. Puis je suis passé à Evernote. J’ai créé un système où je gère les briefs de façon numérique. Je surligne les parties importantes et écris mes idées au bas des notes. J’utilise aussi des codes couleur sur le Mac Finder, pour identifier mes priorités et mes échéances plus efficacement. J’ai aussi des dossiers de logos, de polices, de matrices, d’outils stratégiques, etc.


Pour moi, l’inspiration est la partie la plus facile. Nous vivons dans un monde où nous avons accès à presque tout sur nos écrans. Nous sommes plus connectés que jamais et la toile est fertile en idées. C’est surprenant de voir comme il est facile de créer de nos jours. La prochaine grande nouveauté peut naitre partout dans le monde. Jetez un œil au blog « Everything is a Remix » (tout est un remix) de Kirby Ferguson. Vous verrez que la créativité revient à jouer et à mélanger des éléments que vous connaissez probablement déjà.

(photo avec David LaChapelle, un de mes héros)

Vous adorez la photographie. Pouvez-vous nous en dire plus ? Quel type de photos préférez-vous ? Avez-vous envie de partager un blog ou un lien avec la communauté ?

J’adore les photos qui me génèrent des émotions en moi. Quand il y a plus que ce qu’on voit. Quand on doit réfléchir à ce qu’il y a derrière, aux intentions du photographe. J’aime la photo intelligente, car elle nait d’une idée. On peut deviner une sorte de préméditation et de réflexion. J’aime aussi les séries de photos, car elles nécessitent un niveau d’engagement supplémentaire. Ce n’est pas juste un clic devant un coucher de soleil. J’aime quand je tombe sur une photo dans une galerie, qui me fait sourire et penser : « Ce photographe est vraiment malin. Je n’avais vu quelque chose comme ça. »

Mon genre préféré, ce sont les photos animées, même celles qui sont repeintes. Je trouve mon inspiration dans l’âge d’or de la peinture néerlandaise, jusqu’aux photographes contemporains, tels que Irvin Penn et Sharon Core.

Voici mon compte Instagram : @juansebastianecheverri

Lorsque vous soumettez une idée, comment faites-vous pour rester positif si elle est rejetée ou si elle n’est pas sélectionnée comme idée gagnante ?

Je suis positif, même quand mes idées sont refusées, car ça fait partie du processus. Et puis, ça ne sert à rien de prendre les choses personnellement. Le but est de toujours créer plus. C’est un jeu de nombres. Si mes idées sont rejetées, cela signifie que je me rapproche de ma prochaine victoire. Si je veux vraiment accrocher ces grandes marques à mon CV, je dois continuer d’essayer en me faisant plaisir.

Ce que je j’aime avec eÿeka, c’est l’affichage de mes présélections sur mon profil. C’est vraiment stimulant de voir ses idées sur cette liste. Ça crée un sentiment d’attente, comme de savoir qu’on est nominé pour les Oscars. On veut juste avoir la réponse au plus vite. Pour moi, être présélectionné revient un peu à avoir gagné.

Que souhaiteriez-vous réaliser (ou avez-vous déjà réalisé) avec les prix que vous gagnerez/avez gagnés ?

Grâce à eÿeka, ma vie s’est beaucoup améliorée. Pour faire court : 2016, j’étais dans ma ville natale, à Medellín. 2017, j’ai déménagé à New York pour réaliser mon rêve de faire un Master en Beaux-Arts à la New York Film Academy. J’avais l’idée d’aller étudier à l’étranger, mais ça m’avait toujours semblé impossible. Peut-être que j’avais juste peur, car chaque grand changement dans la vie représente un défi. Mais, finalement, on est toujours prêt, même si on ne le sait pas encore.

Après toute la paperasse, les candidatures, les visas et même un rapide mariage civil (j’ai épousé ma petite amie, qui est à présent ma femme et je lui serai éternellement reconnaissant pour son soutien, sa patience et son amour), nous avons finalement déménagé dans la grande pomme. Nous avons fait une escale de 8 mois à Los Angeles, mais nous vivons maintenant notre rêve à New York. J’ai reçu mon diplôme avec mention en mai et je travaille maintenant dans mon école, comme photographe et assistant-photo indépendants. Je profite à fond de cette expérience qui a changé ma vie, dans la ville la plus inspirante au monde.

Si vous deviez décrire eYeka en 3 mots, lesquels choisiriez-vous ?

Vive la créativité !

Enfin, aimeriez-vous partager quelque chose avec nos créateurs (un secret, un conseil…) ?

Dépasser les attentes, eÿeka nous donne le pouvoir de créer le type de communications que nous aimerions voir de la part de nos marques préférées. C’est à la fois un grand défi et une immense responsabilité. Il faut résister au cliché et le combattre !



Merci beaucoup Juan Sebastián!

Join the conversation, leave a comment

Se connecterCréez votre compte